Cette œuvre pose un constat sur la perception de notre propre moralité. Elle explore l’idée que nous aimons nous imaginer habités par un « esprit saint », une pureté intérieure qui guiderait nos actes; des actes toujours justes et justifiés.
Pourtant, le résultat concret est bien souvent à l’opposé de cette prétention. La toile met en avant ce décalage : lorsque nous observons nos actions avec recul, le doute s’installe. Sommes-nous réellement porteurs de cette sainteté ? À travers ce travail, je me suis rendue compte que mon esprit n’est finalement pas si saint que ça.


