Issue de la série « Ceux qui continuent », cette œuvre interroge notre rapport anxieux au temps. Pour ce personnage, le retard n’est pas un accident, mais une condition permanente.
La toile illustre la psychologie de la lutte contre l’horloge : l’individu semble en conflit avec une réalité chronométrée qui lui échappe sans cesse. C’est le portrait d’une existence vécue dans l’urgence et la frustration, où le temps est perçu comme une force hostile plutôt que comme un allié. L’œuvre souligne ce sentiment d’impuissance que nous ressentons tous lorsque nous tentons de rattraper des minutes déjà perdues.


